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lundi 16 février 2015

La possibilité d'être humain (documentaire) - Pablo Girault, Thierry Kruger

La possibilité d'être humain (2013) -  P. Girault, T. Kruger
Après Sous les pavés, la Terre, Thierry Kruger et Pablo Girault, partent à la rencontre de militants, activistes, sociologues, philosophes, artistes, d'hommes qui témoignent, dans leurs environnements, de leurs conceptions de la société postmoderne. Des témoignages pour la recherche d'un nouvel ordre mondial, enfin à la hauteur des valeurs d'égalité et de fraternité prônées par notre société.On ne peut combattre la crise qui ronge notre économie avec les mêmes idées qui l'ont nourrie. Et si la décroissance était la réponse au retour à une vie prospère ? La Possibilité d'être humain propose une alternative à la société consumériste, le règne de l'argent et l'exploitation des travailleurs. Un film engagé, qui redonne foi en l'humanité.

A travers l’art et les outils primitifs, nous découvrons les prémices de l’humanité. Puis le film, à l’instar de notre société moderne, opère un basculement : l’agriculture et son évolution, la révolution industrielle et la nouvelle ère techno-scientiste. Derrière la technique et les machines nous entrevoyons le travail, notamment le salariat intimement lié à la (sur)consommation.

Quelle est la place du travail ? L’argent est-il encore un moyen ? Le consumérisme est-il indissociable de notre monde ? L’écologie sincère peut-elle faire le poids face au greenwashing?

Un « docutopique » sur la société postmoderne par les auteurs de Sous les pavés, la terre !

« Lorsque l’Homme se résigne à ne plus être à la mesure de son monde, il se dépossède de toute mesure. » Jacques Ellul

 "La Décroissance c'est le vital pour tous, saupoudrée de superflu nécessaire"

"Je pourrais vous démontrer que "croissance" ça n'a rien à voir avec "emploi" si on ne se pose pas la question : qu’est-ce que l’on fait croître ? Les écoles, les maternités, les hôpitaux, les bibliothèques, les objets solides et qui durent, les maisons pas chères et qui produisent leur propre énergie, la nourriture sans pesticides ni antibiotiques ? Ou est-ce que l'on veut vraiment plus de prisons, d'armes, d'argent pour les gens déjà riches, de pollution, de déchets, de cancers, augmenter le coût de la vie avec les carburants ou les modes de productions de l'électricité... "Thierry Kruger 

Avec la participation de :

Raoul Vaneigem, écrivain, philosophe, révolutionnaire
Paul Ariès, politologue, écrivain, intellectuel de référence du courant de la Décroissance et de l’écologie politique
Hélios Azoulay, compositeur
Peter Moore, activiste québécois
Peter Owen Jones, pasteur anglican et producteur
Alain Deneault, docteur en Philosophie
Marc Luyckx Ghisi, prospectiviste, conseiller européen,
Éric Pétetin, dit L’Indien, activiste français
Naïm Bornaz, rappeur décroissant
Enric Duran, dit Le Robin des banques, activiste espagnol
François Jarrige, chercheur en Histoire contemporaine
Noël Godin, dit L’Entarteur, activiste belge
Emir Kusturica, cinéaste, acteur et musicien
Béta Simon, chanteur de reggae ivoirien
Marc Dufumier, ingénieur agronome
Jean-Didier Vincent, neuropsychiatre et neurobiologiste

vendredi 15 août 2014

After the dark (film) - John Huddles (1964-)

After the dark (2014) - John Huddles
After the Dark (connu aussi sous le nom The Philosophers) est un film de science-fiction américain écrit et réalisé par John Huddles en 2014.

Qui doit-on choisir pour préserver l’humanité dans un bunker pendant la fin du monde ? C’est le dernier exercice de philo proposé par un prof assez spécial à ses étudiants de terminale dans un lycée international de Jakarta. Vingt étudiants se voient attribuer par tirage au sort des métiers spécifiques, les orientations sexuelles et pathologies éventuelles qui caractérisent leurs personnages. 

Un bunker est prêt pour les abriter pendant une année, mais il est conçu pour 10 personnes uniquement. Et là, le scénario peut commencer, comment choisir parmi ces vingt étudiants les dix qui permettront à l’espèce humaine de survivre ? 

Faut-il faire son choix selon les métiers, les caractéristiques génétiques ou d’autres paramètres plus subtils entrent-ils en compte ? Savoir reconstruire des bâtiments et des ponts semble sans doute très utile dans un monde apocalyptique, mais la poésie la fantaisie, la musique n’ont-elles pas leur place ? Ne sont-elles pas essentielles à notre survie ? 

A méditer…

Bande annonce du film "After the dark" 2014

mercredi 23 juillet 2014

Time out (film) - Andrew Niccol (1954-)

Time out (2011) - Andrew Niccol
Time Out, ou In Time au Québec, est un film de science-fiction dystopique américain écrit et réalisé par Andrew Niccol, sorti en 2011. Il décrit une société dans laquelle la monnaie fiduciaire a totalement disparu et a été remplacée par du "temps", une société dans laquelle l'humanité génétiquement modifiée, cesse de vieillir à vingt-cinq ans. A partir de cette 25ème année fatidique tous les citoyens doivent travailler pour obtenir du temps supplémentaire, sinon ils meurent. Le moyen de faire des échanges de temps se fait par le contact entre poignets, et "l’horloge" de la vie de chacun est indiquée sur le bras, à la vue de tous. Tout le monde sait le temps qu’il lui reste à vivre, et à moins de se couvrir le bras, les autres aussi...

Suivant l'application du proverbe bien connu: "le temps c'est de l'argent", l'horloge est le seul porte monnaie, il est aussi intiment mêlé à l’espérance de vie... Le "temps de vie" a remplacé l’argent, et tout s’achète en nombre de minutes ou d’heures, du temps que la plupart des gens vont gagner à l’usine. Esclaves d’un monde ou le facteur "temps" est devenu monnaie courante, les hommes luttent désormais pour gagner quelques minutes de plus. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par centaines d'années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d'échapper à la mort. Parabole habile de nos sociétés déshumanisées, Time Out est porteur d’une dimension critique relativement bien affûtée. On y découvre une société où devenir adulte devient synonyme de grave responsabilités, ou l'expression "gagner sa vie" n'a jamais été aussi justifiée, une société obnubilée par l’apparence – la fameuse jeunesse éternelle – et parallèlement furieusement individualiste. Rien de bien éloigné de nos préoccupations actuelles.

Dans ce monde, les plus riches industriels de la planète dirigent le monde. L’humanisme est presque totalement inexistant et tout le monde cherche du temps pour survivre. Le monde est divisé en 2 catégories, les immortels et les pauvres. Les immortels pourraient être comparés à ceux qui vivent dans un âge d’or, une nouvelle Atlantide, ou tant que l'on met du temps dans son horloge biologique, on peut vivre éternellement. Il n’y a plus de maladies, plus de problèmes de nourriture, plus aucun problème, sauf peut être de mourir d'un bête accident.... 

Le temps se mêle étroitement à la vie et à l'argent. Avec cette situation en postulat, le réalisateur s'amuse à dérouler toutes les conséquences qui découlent de cette situation :

- Les pauvres courent, par manque de temps, et cela devient un marqueur social.

- La mode, en plus des classiques zones que la pudeur incite à cacher, propose désormais des caches bras, afin de dissimuler l'horloge biologique...   

- Vivre éternellement, sans prendre de risque, peut rendre la vie bien insipide et les immortels aspirent parfois à un retour à une vie moins aseptisée.

- Les décisions "monétaires" des riches hypothèquent directement la survie des plus défavorisés (ce qui en soit est un raccourci de notre réalité d'aujourd'hui). 

- Regrouper la santé, le travail et la sécurité sous la houlette d'un seul concept - le temps - entraîne une attrition de la démocratie. L'administration est devenue un grand consortium: police, armée, médecine et gouvernement à la fois, représenté par "les Gardiens du Temps".

Andrew Niccol tire à bout portant sur le pouvoir médiatique en place. Difficile de ne pas voir dans la bourgeoisie clinquante et tant convoitée – le quartier New Eden – de Time Out un portrait au vitriol de l’influence Hollywoodienne, monstre sectaire capable d’imposer une "norme" physique quasi-universelle. Le projet d’Andrew Niccol est un métrage d’anticipation parfaitement réaliste et inspiré, plus prompt à verser dans le constat social que dans les effusions pyrotechniques. Le concept social présenté par Time Out fait peur. Il est pourtant particulièrement actuel... 

Bande annonce du film "Time out" 2011

vendredi 30 août 2013

Oui, mais...(film) - Yves Lavandier (1959-)

Oui, mais...(2001) - Yves Lavandier

Oui, mais... est un film français écrit et réalisé par Yves Lavandier, sorti en 2001.

Synopsis

Eglantine, une adolescente de 17 ans en pleine découverte de la sexualité, est entourée d'une mère étouffante, d'un père absent et d'un petit ami trop entreprenant. Pour se libérer du poids de son enfance et de ses parents, elle décide de suivre une brève thérapie avec un psy hors du commun. Son existence va s'en trouver bouleversée.

La thérapie de l'esprit

Oui, mais… mélange de manière humoristique une intrigue sentimentale entre adolescents, les différentes étapes d’une thérapie et la description illustrée des mécanismes de l’inconscient. La thérapie décrite dans le film est une thérapie brève (et non une psychanalyse), avec ses multiples techniques : analyse transactionnelle, gestalt, hypnose ericksonienne, injonctions paradoxales, thérapie systémique, humour, visualisation.

Oui, mais... se distingue de la plupart des films mettant en scène une psychothérapie en ceci que son psy ne vit ni conflit ni évolution. C’était une volonté affichée de l’auteur de ne présenter de son thérapeute que ce qu’un patient en découvre quand il vient consulter, c’est-à-dire pas grand chose. Ainsi, même si l’on devine que Moenner est un homme comme les autres, avec ses souffrances et ses zones d’ombre, le film n’explore rien de son histoire. En procédant de la sorte, Yves Lavandier a pris le risque de frustrer le spectateur qui a souvent besoin d’en savoir plus sur les personnages importants d’un récit mais il voulait offrir un portrait, plus juste à ses yeux, de ce que peut être une psychothérapie.


Bande annonce du film "Oui, mais..." 2001 

dimanche 28 juillet 2013

La belle verte (film) - Coline Serreau (1947-)

La belle verte (1996) - Coline Serreau
Quelque part dans l'univers existe une planète dont les habitants évolués et heureux vivent en parfaite harmonie. De temps en temps quelques-uns d'entre eux partent en excursion sur d'autres planètes. Curieusement, depuis deux cents ans plus personne ne veut aller sur la planète Terre. Or un jour, pour des raisons personnelles, une jeune femme décide de se porter volontaire. Et c'est ainsi que les Terriens la voient atterrir en plein Paris.

Sous la forme d'un conte philosophique, le film aborde des thèmes aussi divers que l'anti-conformisme, l'écologisme, la décroissance, le féminisme, l'humanisme, le pacifisme, les valeurs sociales ou encore le rejet des technologies nuisibles par le biais de dialogues ou de situations humoristiques. Les références à la spiritualité New Age sont très appuyées (télépathie, magnétisme, venues sur terre pour aider les humains à s'élever et parler vrai se révéler, philosophie de la nature, etc).

Sorti en 1996, et plutôt mal accueilli à une époque où tout allait bien, du moins en surface, ce film est plus pertinent qu'il ne l'était 16 ans auparavant.

Alors que nous sommes en mal de repères porteurs, que le constat d'un monde qui "part en sucette" est quasi général, "La Belle Verte" aide paradoxalement à prendre du recul. Non content de critiquer avec pertinence notre société, le film va plus loin en indiquant une piste de réflexion pré-révolution : la déconnexion. Grâce à l'exemple d'une planète au premier abord loufoque, c'est tout un modèle de société qui est proposé.


Bande annonce du film "La belle verte" 1996 


Remise en cause d'une société post-moderne, la nôtre

A travers le regard d'un visiteur venu d'ailleurs, nos postulats sont allègrement torpillés par l'exposition des non sens de notre quotidien. L’habileté de la critique est d'user d’innocence et d'incompréhension plutôt que de jugements et de condamnations. Cela confère au film un comique de situation aussi drôle qu'intrigant, d'abord on rit, ensuite on réfléchit.

Par exemple, au début du film, un habitant de la Belle Verte tente d'expliquer le cas singulier de la planète Terre : "Comme c'est une grosse planète, il y a eu la dérive des continents ; ça fait que des sortes d'humains très différents sont apparus très loin les uns des autres. Alors le jour où ils se sont rencontrés, les plus dégénérés se sont crus supérieurs à tout le monde, ça a été le massacre, et maintenant, c'est les plus dégénérés qui dominent tout !"

Tout au long du film, les personnages réalisent comment la technologie, les artifices et le matérialisme restreignent une prise en considération plus globale, responsable et durable de notre condition d'Homme. Le spectateur, en suivant l'évolution de leurs prises de conscience, est incité à faire de même.


Extrait "Le rétroviseur" film "La belle verte" 1996 

mercredi 15 mai 2013

Yes Man (film) - Peyton Reed (1964-)

Yes Man (2009) - Peyton Reed

Carl Allen est au point mort. No future... jusqu'au jour où il s'inscrit à un programme de développement personnel basé sur une idée toute simple : dire oui à tout ! Carl découvre avec éblouissement le pouvoir magique du "Yes", et voit sa vie professionnelle et amoureuse bouleversée du jour au lendemain : une promotion inattendue, une nouvelle petite amie... Mais il découvrira bientôt que le mieux peut être l'ennemi du bien, et que toutes les occasions ne sont pas bonnes à prendre...

Dire oui à la vie, c’est dire non

Dire oui à la vie, c’est dire oui à ce qui est vrai en nous, acquiescer à nos aspirations profondes. C’est souvent dire non aux conventions sociales, dire non aux attentes et projections d’autrui, dire non aux habitudes et aux sécurités.

Nous croyons trop facilement que si chacun faisait ce qui lui plaît, la société ne fonctionnerait plus. C’est oublier la diversité humaine. Notre aventure personnelle n’est pas forcément grandiose ou exotique. A chacun ses désirs, à chacun son rêve.

Seulement, toutes sortes de craintes nous assaillent : allons-nous réussir ?  Et pourquoi ne pas tenter ? Quels sont les risques réels (et non fantasmés) ? Une chose est certaine, on ne regrette jamais d’avoir dit oui à la vie, même en cas d’échec. Quand on est dans la dynamique du rêve, on se sent vivant. Comment savoir si le chemin est juste ? Quand on dit oui à la vie, la fatigue s’envole, les tensions s’évaporent.


Bande annonce du film "Yes Man" 2009

mardi 9 avril 2013

Iron doors (film) - Stephen Manuel (1971-)

Iron doors (2010) - Stephen Manuel

Synopsys

Un homme se réveille enfermé dans une chambre forte. Pour ne pas mourir de déshydratation, il va devoir utiliser les indices mis à sa disposition et sortir au plus vite. Alors qu'il parvient à transpercer un mur, il tombe dans une autre pièce. Et cette fois-ci, il n'est pas seul...

Le premier degré

Iron Doors, c'est encore un film d'enfermement. Encore un film où on ne sait ni comment, ni pourquoi le personnage principal a atterri dans cet endroit. La fin est incompréhensible et n'explique rien de la situation qu'il a vécu, etc...

Bref, c'est un film qui a été très mal reçu par la critique et par le public. Et pourtant, au delà des apparences....


Le second degré

Le héros se réveille dans le silence. Il est enfermé dans une salle de béton, qui ne comporte qu’une lourde porte en métal, genre chambre forte, et une armoire en fer fermée à clef. Il cherche à comprendre et à sortir, mais en vain. 

Il est encore empreint du monde extérieur (travail, fiancée, joli costume, téléphone portable…). Mais le temps passe, et il est toujours enfermé. Ses instincts et besoins vitaux prennent le dessus : la peur, la colère, la violence, la soif, la faim, la miction, la défécation…  Petit à petit son comportement civilisé s’efface au profit de l’animalité.

Il tourne son regard vers la lumière (un néon au plafond) et découvre une clef, qui lui permet d’ouvrir l’armoire en fer, qui contient… des outils, certains modernes, d’autres plus anciens.

Apres avoir tenté de forcer la lourde porte en fer, son choix se porte sur un maillet et un ciseau, avec lesquels il décide de se frayer un passage dans l’un des murs.  Beaucoup de travail, des éclats de bétons qui le blessent pendant qu’il utilise ses outils, des progrès bien minces qui donnent lieu à des périodes de découragement… mais faisant cela, il a décidé de contourner l’obstacle, et ce pas de côté lui permet de percer une ouverture qui va déboucher… dans une autre salle, identique à celle qu’il vient de quitter.

Pénétrer dans cette nouvelle salle n’est pas facile, car l’ouverture qu’il est parvenu à ménager est étroite. Son passage d’une salle à l’autre, est mécaniquement et symboliquement proche d’un accouchement. La salle qui s’offre a lui, est à la fois identique à la précédente et différente, car elle contient un cercueil dans lequel se trouve… une jeune femme endormie.

La découverte de l’autre est un moment difficile. La femme est de race noire, alors que le héro est de race blanche. Elle parle une langue inconnue, ce qui complique encore d’avantage la communication… Une fois la crainte et la peur de l’autre surmontée, vient l’étape de la découverte entre ces deux êtres, dont le seul point commun est d’être chacun enfermés. Vient ensuite l’acceptation, le partage d’expérience et le respect. 

Leur complicité naissante, va les conduire à mettre en commun leurs efforts pour chercher à sortir de cette nouvelle salle. Maillet et ciseau sont cette fois insuffisants pour espérer se libérer de l’endroit : l’homme est trop affaibli et la femme manque de force.

Alors qu’ils sont sur le point de renoncer et n’attendent plus rien de cette porte qui refuse de s’ouvrir, cette dernière, mue par une force inconnue semble finalement disposée à s’ouvrir. L’ultime étape pour s’approcher de la sortie consiste pour eux deux à s’y diriger en marche arrière. Cette marche à reculons nécessite de leur part une bonne dose de confiance.

Ils débouchent hélas dans une troisième salle, identique aux deux autres, à l’exception de son sol qui est creusé d’une tombe. Le découragement est total, l’épuisement est à son paroxysme. Il serait possible au héros de retrouver des forces en tuant la jeune femme pour s’en nourrir, mais il se refuse à cette indignité, et préfère mourir, ce qui semble inéluctable.

De complices de circonstance, les deux prisonniers deviennent amants. Mouvement de désespoir, ou à l’inverse d’espoir ? Par cet acte, ils placent l’amour au dessus de toute autre valeur, et accèdent à l’universel de la nature humaine. Il est temps pour la troisième porte de s’ouvrir d’elle-même.

Le couple quitte sa prison et se retrouve à l’air libre, dans un monde qui ressemble beaucoup au paradis originel. Nouvelles bases de valeurs, pour un nouveau départ de l’espèce humaine…


Bande annonce du film "Iron doors" 2010